Je revois donc mon chirgien préféré fin septembre. Le scanner fait au préalable de la consultation montre une nette diminution de la collection. YOUPI !!! C'est une bonne nouvelle, mais je me pose des questions. Si ça à diminuer, pourquoi j'ai toujours aussi mal ?

Une autre bonne nouvelle vient de THE endocrino, que j'ai vu pour une visite de routine mi octobre. Pour lui, le problême d'insulinome est définitivement derrière moi. Il est évidement navré des suites de l'opération, et me souhaite que tout se remette en ordre au plus vite.

Dans le cadre de mon activité professionnelle, et afin de ma garantir un salaire complet plus longtemps qu'avec un arrêt maladie ordinaire, j'ai demandé un congé de longue maladie fractionné. Et oui, mes arrêts maladies se cumulent et le demai salaire se profile à l'horizon du prochain arret. La procédure d'octroi prévoit une expertise médicale.

Je suis donc convoquée pour celle ci dans l'hopital voisin de celui dans lequel je suis suivie. Ce jour là, les douleurs sont vraiment fortes et rien ne les soulage. J'appelle la secrétaire du chirurgien pour savoir quoi faire et me rassurer. Elle me dit de passer le matin même, elle me glissera entre deux consultations (merci gentille secrétaire). Arrivée au cabinet, j'attends mon tour pour annoncer ma présence au secrétariat. A ce moment là, le chirurgien sors de son bureau pour aller chercher le patient suivant dans la salle d'attente. En passant, il jette un oeuil dans le couloir. Ma tête a du l'interpeller (je suis presque pliée en deux) parce qu'il a tout de suite fait demi tour pour venir me voir. Il me fait m'assoire, me demande ce qu'il se passe et m'envoie directement aux "urgences" de l'hopital qui me suit (pour antalgique efficace et échographie qui ne montrera rien de neuf). Bon, je peux annuler l'expertise prévue dans quelques heures...

Lors de la consultation suivante (fin octobre donc) et au vu des dernières images, le chirurgien me dit qu'il est probable que le radiologue qui a posé le drain en juillet ait abimé l'intestin au passage. Ce n'est que des suppositions, car c'est le genre de choses qui ne se voient pas à l'imagerie médicale. Il m'envoit néanmoins faire un IRM et programme un RDV avec un gastro-enterologue (copain de lui) du CHU de Grande Ville Un Peu Loin Mais Pas Trop.

Entre temps, je passe l'expertise médicale. Le médecin rencontré prends mon cas au sérieux et me dit qu'il va faire son rapport avec un avis favorable à ma demande. Ouf, c'est une bonne nouvelle ! Ca fait des tracas en moins.

Le médecin du CHU ressemble au Dr Green d'urgence. Le chirurgien lui a parlé de moi, il connait donc mon histoire. Il prends néanmoins le temps de consulter mon dossier, de m'osculter et de m'expliquer. La consultation a duré au moins 45 minutes. Il ne peut rien faire pour moi dans l'imédiat, la collection n'est pas assez grosse. Il me propose de le revoir dans 4 mois (en mars donc). En attendant, pour calmer les douleurs, il me propose de faire des injections de sandostatine 1 fois par mois.

Bon, ben c'est parti pour de nouvelles expériences !